5 posts tagged “colocation”
J’ai du boulot et plein de trucs à faire, mais comme je n’ai pas envie de m’y mettre, je prends quelques minutes pour raconter ma petite vie.
Premièrement, j’ai passé une super après-midi dimanche dernier avec Alx à se balader dans les rues de Berlin et à faire des photos de streetart. Puis j’ai pourri ma soirée en acceptant une invitation au resto avec d’autres personnes.
Mardi et mercredi, j’étais à la fac d’architecture de Cottbus pour suivre un cours de «Cinema 4D», et je dois avouer qu’à part le poker, je n'ai pas appris grand chose. J’ai aussi eu l’occasion de voir la bibliothèque d’Herzog et de Meuron et j’ai bien été déçue!
Mercredi soir, après avoir dîné avec Alx, nous sommes allés à l’anniversaire de la petite sœur de Lene, et comme tous ses potes ont le même âge qu’elle, on s’est senti super vieux!
Jeudi soir, Claudio (coloc italien) a organisé une session de «Loup Garou» à l’appart. Je vous laisse imaginer un loup garou en quatre langues avec 15 personnes. Après quoi la soirée a fini en « pasta party ». J’avais même trouvée de quoi me consoler de mes déboires amoureux, mais comme je devais bosser à la fac vendredi, j’ai préféré rester à la maison pour dormir.
Après m’être surprise cette semaine à avoir des envies d’amnésie partielles à la « Eternal Sunshine of a the Spotless Mind ». J’ai perdu mon portable jeudi et je me demande si ça ne serait pas un acte manqué. C’est horrible, je me sens comme amputé d’un membre. Pire, j’ai l’impression d’être une ado complètement accro à son portable! J’aurai dû appeler lundi de nouveau pour savoir s’il a été retrouvé mais je n'ai pas pu me retenir, je viens de me racheter un nouveau téléphone. Maintenant je me sens comme une mamie devant de nouvelles technologies, c’est-à-dire que je suis complètement perdue avec un nouveau menu et de nouvelles fonctions. Je n’ai même pas réussi à retirer le bip des touches!
Hier soir, mes coloc voulaient m’emmener à une fête, mais je voulais dormir pour bien bosser aujourd’hui. Finalement j’ai été frappée d’insomnie (ok, pas si grave) et j’ai passé deux heures sur MSN à discuter avec un pote qui m’a raconté de ses problèmes dans ses relations de fesses et moi je lui raconté mes malheurs amoureux.
Voilà ! Ce n'est pas la fin du monde, mais je me sens quand même un peu frustrée, mais ça fait du bien de mettre tout ça à l’écrit.
Aujourd’hui pour «réussir» ses études, c’est comme si tout étudiant se doit de faire une année Erasmus. Curieusement tous ont l’impression de vivre l’Auberge Espagnole à sa manière.
Personnellement, avant même mon départ, mon année Erasmus avait déjà un petit quelque chose de l’Auberge Espagnole. Ma mère, alter-mondialiste parfois un peu à côté de la plaque, m’avait organisé un plan foireux pour me faire héberger à mon arrivée à Berlin : chez le fils du frère du copain d’une de ses amies (véridique!). Heureusement j’avais d’autres contacts.
Deuxième point commun, le jour ou ma mère m’a présenté son copain (il est quand même très gentil et as beaucoup de points communs avec ma mère).
Mais ce ne sont pas deux petites coïncidences qui allaient m’assurer de ne pas «rater» mon année Erasmus. Le must de l’année Erasmus c’est la colocation internationale. Et là, je dois avouer que j’étais plutôt mal partie avec Holger et notre colocation qui s’est vite transformée en vie de couple. Mais, comme vous avez pu le prévoir d’après mon dernier post, je viens de déménager! Et là, c’est l’Auberge Espagnole! Camilla et Simon (tous les deux Allemands) ont fondé la colocation en rentrant de leur année Erasmus. Claudio (Italien) est venu à Berlin en Erasmus avant de décider d’y rester. Et Julian (Colombien) est à Berlin pour apprendre l’Allemand. Bref, c’est bien sympa et l’on fait la crémaillère demain soir.
Ce post n’est plus très actuel, je l’ai écrit le 15 septembre. J’attend avec impatience d’avoir une connexion internet chez moi… il faudrait qu’on pense à faire les démarches… hum … et je ne sais même pas d’où je vais bien pouvoir me connecter pour poster…
Ça y est, j’ai un appart ! Je suis super contente, je vais enfin pouvoir faire mon inscription à la fac et profiter un peu de la ville avant le début de l’année scolaire.
J’ai visité jusqu’à aujourd’hui (soit depuis
10 jours) au total 17 colocations, avec entre deux à cinq visites par
jour. Un aspect particulier dans la recherche d’une colocation est le
café que l’on nous offre presque à chaque fois. Ce café a un
désavantage certain : si on visite plus de trois appart dans la journée
on finit sur-énervé/surexcité. L’avantage est que l’on sait tout de
suite si notre potentiel futur colocataire sait faire un bon café ou
pas.
Une autre source de curiosité dans la recherche d’une
colocation sont les annonces qu'on lit sur le net ou dans les
journaux. J’ai lu un nombre impressionnant d’annonces dont certaines
étaient super sympa : maison construite par Mies Van Der Rohe, coloc
avec piscine et salle de billard, coloc genre « l’auberge espagnole »…
D’autres étaient un peu plus tordues : un appart à Beirut, colocation
entre vegans exclusivement (ils n’ont même pas voulus me faire visiter
la chambre parce que je leur ai dit au téléphone que je mangeait aussi
du poisson!), chambre contre du sexe avec un couple, une chambre à
partager à deux, appart à la nuitée, colocation à 23 (19 adultes 4
enfants), lesbienne cherche colocatrice lesbienne …
Mon appart
est une colocation à deux. Mon colocataire est étudiant en philosophie,
en histoire et en archéologie. Il travaillait comme développeur software
avant de reprendre des études. Il a 29 ans mais je ne ressens pas la
différence d’âge, certainement parce qu’il est encore étudiant. Ce
n’est pas facile de choisir un colocataire - soit par définition
quelqu’un avec qui l’on va habiter - sans se connaître. Chez lui deux
choses m’ont plus et je ne les ai pas rencontrées en visitant d’autres
colocations. La première c’est qu’il me proposait la plus grande et
belle des deux chambres alors que d’habitude on ne m’a toujours proposé
que la chambre la plus pourrie! La seconde c’est que contrairement aux
autres colocations que j’ai visitées il ne m’a pas reçue en 5 mn et
fait passer de pseudo entretien d’embauche genre : « nom? prénom? âge?
activité professionnelle? pourquoi serait-tu un bon colocataire?
laisse moi/nous ton numéro de tel je/on te rappellera si on veut bien
de toi! ». Et j’exagère a peine! De toutes les personnes que j’ai
rencontré qui cherchaient un nouveau colocataire, il est le seul qui m’
a donné l’impression de vraiment chercher à connaître un peu la
personne qu’il avait en face de lui. D’ailleurs il a bien raison parce
qu’il s’est évité d’avoir à faire un grand de nombres visites de
l’appart. (hum… avec tout le bien que je viens de dire je serai gênée
si un jour il lit ce post! Et je sais qu’il sait très bien lire en
français même s’il ne le parle pas !)
L’appart est en très bon état
avec du parquet au sol, les plafonds sont hauts avec des staffs, les
murs sont blancs. Ma chambre fait 22 m2 et a deux fenêtres qui donnent
vers l’est: donc du soleil le matin! On partage donc la cuisine (avec
four et lave-vaisselle!) et la salle de bain qui sont toutes les deux
petites mais suffisantes.
L’appart est situé dans un des quartiers
les plus sympa de Berlin mais dans un endroit calme et propre. Je suis
à deux pas du metro et d’un centre commercial.
C’est rigolo, je me
souviens exactement avoir passée une nuit dans ce quartier quand
j’étais venue a Berlin avec la famille Schwertfeger (ma famille
d’accueil de Papenburg) il y a sept ans. On était allés voir un concert
avec Johannes, un ami a lui, le frère de cet ami et la copine du frère
puis on avait dormi chez eux, juste tout près.
Bref, ce soir je vais fêter ça!
J’en ai marre de chercher une
colocation. C’est épuisant! Je pensais que ça serait un plaisir de
chercher un appart mais c’est tout comme chercher un job: chercher
l’annonce, passer l’entretien, attendre la réponse sans savoir si doit
signer tout de suite ou pas le contrat…
J’ai
déjà vu 10 colocations depuis mon arrivée à Berlin et j’en peux plus de
ne pas avoir de « chez moi ». J’ai des RDV pour encore 5 coloc et je
n’ai plus envie de chercher.
Avant
mon arrivée à Berlin je comptais sur la sympathie qu’ont les Allemands
envers et les Français ainsi que l’effet que peut faire mon accent «
tellement mignon » sur les Allemands. Mais j’ai fini par conclure que,
soit je parle trop bien allemand, soit les Berlinois sont habitués à
rencontrer des Français. Je crois que cette deuxième hypothèse est la
plus vraisemblable… surtout a la vue du nombre de français que j’ai eu
l’occasion de croiser ici.
Ça fait déjà deux jours que
je suis à Berlin. Je dors avec Lene dans le salon de sa sœur. Même si
sa sœur et son copain m’ont proposé de rester jusqu'à un mois chez eux
pour prendre le temps de trouver un logement qui me convienne, je
cherche désespérément une colocation. J’ai l’impression d’être un peu
une SDF à Berlin. Il y a beaucoup d’annonces, mais les chambres ne
restent que très peu de temps inoccupée. J’ai un rdv ce soir pour une
colocation à trois. Le type que j’ai eu au téléphone m’a paru très
sympa. Je croise les doigts pour que cette colocation me convienne et
réciproquement.
Je
n’ai encore vu que très peu de Berlin. Hier nous avons fait un petit tour
avec Lene parce que j’en pouvais plus de rester à l’appart devant
internet ou à chercher des annonces dans les journaux.